Environ quarante candidats se seraient montrés intéressés par les licences de boucle locale radio WiMax (World Interoperability for Microwave Access) [1]. Un processus de sélection a été lancé par l'Arcep. Il devrait se poursuivre jusqu'au printemps 2006. WiMAX décrit des technologies hertziennes destinées principalement à des architectures point-multipoint : à partir d'une antenne centrale on cherche à toucher de multiples terminaux. WiMAX promet des débits de plusieurs dizaines de megabits/seconde sur des rayons de couverture de quelques dizaines de kilomètres [4]. Parmi les candidats, on retrouve bien sûr France Télécom. Mais on retrouve aussi le groupe Neuf Cegetel, Neuf Collectivités ou... Wengo (éditeur du softphone du même nom). Selon Silicon [2], qui cite Forward Concepts (FC a notamment publié une étude intitulée ''Beyond Wi-Fi: 802.11n, VoWi-Fi & WiMAX''), ''les ventes d'équipements WiMax devraient passer de 72 millions de dollars en 2005 à un peu plus de 2 milliards de dollars en 2009, avec un taux de croissance annuel de 130 %''.